Le lifting : une méthode pour retrouver le visage de ses 20 ans ?

Le lifting > Blog > Le lifting : une méthode pour retrouver le visage de ses 20 ans ?
Publié le : 07 Janvier 2016 à 11:44
Le lifting : une méthode pour retrouver le visage de ses 20 ans ?

Le vieillissement est malheureusement un phénomène naturel auquel personne ne peut échapper. Il est toutefois possible de le freiner grâce à diverses méthodes dont le lifting du visage.

Pourquoi précisément le lifting du visage ?

Notre âge est généralement défini par l'aspect de notre visage. C'est la raison pour laquelle le lifting à ce niveau est intéressant puisque grâce aux techniques qu'il utilise, il est possible de balayer les traces laissées par plus d'une dizaine d'années. Il faut savoir qu'au fil du temps, notre visage est malmené par les variations de poids et du temps. Ces facteurs engendrent une modification de sa silhouette et à un certain âge, on se retrouve avec les paupières tombantes, les yeux fatigués, les joues s'affaissant et un ovale du visage qui n'a plus rien d'ovale.

Quel genre de lifting est utilisé pour le visage ?

Le vieillissement peut se traduire différemment d'une personne à l'autre et le relâchement de la peau n'est donc jamais le même. C'est pour cela qu'on peut aujourd'hui distinguer différentes sortes de liftings. Parmi eux, on peut citer :

-          Le lifting frontal : il traite la partie haute du visage à savoir le front. Il est souvent associé au lifting temporal

-          Le lifting temporal : cela consiste à remonter la queue du sourcil pour atténuer les rides de la patte d'oie ( voir ici )

-          Le lifting cervical : il corrige le relâchement cutané au niveau du cou et des fanons plastysmaux

-          Le lifting cervico-facial : il se focalise sur le cou, les sillons nasogéniens, les bajoues et les pommettes

-          Le lifting médio-facial : il donne du volume aux pommettes et permet également de corriger les paupières inférieures et les cernes

Ce dernier, avec le lifting frontal, sont de moins en moins utilisés en faveur des injections de botox.

Quoi qu'il en soit, il s'agit aujourd'hui d'une technique courante que l'on peut associer à d'autres formes de chirurgie esthétique comme le lipofilling ou la blépharoplastie. Il peut être réalisé sous anesthésie générale ou locale.

Quelle est la méthode la plus sollicitée ?

Chaque type de lifting a un but propre, mais la formule cervico-faciale est la plus utilisée. D'ailleurs, sa forte utilisation en a engendré différentes déclinaisons comme :

-          Le lifting sous cutané qui permet de retendre la peau sans que le chirurgien ne touche aux structures sous-jacentes

-          Le lifting « week-end » ou « mini-lifting » qui allie léger décollement de la peau autour de l'oreille à des injections d'acide hyaluronique ou à un lipofilling

-          Le lifting avec soulèvement du système musculaire superficiel (SMAS) qui consiste à décoller la peau et remettre les muscles affaissés en tension en les disposant en une seule couche unique

Quelle que soit l'approche choisie par le chirurgien, cette formule laisse moins de cicatrices, d'hématomes et d'œdèmes. Si la dernière méthode offre des résultats plus durables, elle est aussi celle qui entraîne le plus de complications. La version week-end, quant à elle, donne des résultats rapidement visibles, mais éphémères. 

Y a-t-il une méthode plus naturelle parmi celles citées ?

Parmi toutes les méthodes de lifting citées ci-dessus, il n'y a pas particulièrement une qui donne des résultats naturels et tous les chirurgiens s'entendent à le dire. Toutefois, le côté naturel n'est pas aussi mythique qu'il n'y paraît puisqu'il est possible de s'en approcher de très près en choisissant un bon praticien. Cela vous évitera effectivement les ratés et les résultats trop « plastiques ».Aussi, les chirurgiens déclarent que l'association du lifting à d'autres techniques donne de meilleurs résultats.

Y a-t-il des indications précises à adopter ?

Lorsqu'on décide de se lancer dans cette chirurgie, il faut se décider à arrêter de fumer pendant un certain temps à savoir un mois avant le jour J et un mois après. Le tabac favorise effectivement l'apparition de nécrose cutanée.

Il faut également proscrire les compléments alimentaires et les médicaments favorisant les saignements.

Peut-on supprimer les risques ?

La réponse est non. En tant qu'intervention chirurgicale, les risques et les complications peuvent être réduits et non supprimés. De ce fait, les hémorragies, les infections, les hématomes, les asymétries, les paralysies nerveuses, … ne devront jamais être écartées.  

Et côté prix ?

Cela dépend de la notoriété du chirurgien, de la clinique et de l'importance de l'intervention.